Vos candidats, René Marini à Brazzaville

René Marini est candidat tête de liste : « Ensemble et Solidaires au Congo » aux élections consulaires au Congo (Pointe-Noire, Brazzaville). Installé à Brazzaville, il s’engage de longue date au service des Français du Congo, avec une connaissance fine du terrain et des réalités locales.

À travers sa candidature, il défend une action concrète et de proximité pour mieux accompagner les Français au quotidien et renforcer les liens avec la communauté

Qui êtes-vous et quel est votre lien avec votre circonscription ?

Je suis René Marini, engagé depuis de nombreuses années au Congo-Brazzaville, où je vis et travaille. Mon parcours professionnel et associatif m’a conduit à être au plus près des réalités du terrain, entre Brazzaville, Pointe-Noire et l’intérieur du pays. Mon lien avec cette circonscription est à la fois personnel, culturel et profondément humain. Il s’enracine dans mes origines et ma double culture, qui me permettent de comprendre avec justesse les réalités locales comme les attentes de nos compatriotes. Cet ancrage se traduit concrètement par un engagement dans la vie économique, sociale et consulaire, avec une connaissance fine des enjeux du quotidien.

Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter comme conseiller des Français de l’étranger ?

Je me représente avec une conviction simple, être utile. Au fil des années, j’ai constaté que beaucoup de Français établis au Congo ont besoin d’un relais fiable, accessible et engagé pour faire entendre leurs préoccupations et trouver des solutions concrètes. Mon engagement s’inscrit dans la continuité d’un travail de proximité, avec la volonté d’agir avec efficacité, bon sens et constance, sans promesses excessives, mais avec des résultats tangibles au service du collectif.

Pourquoi avez-vous choisi de vous engager avec le soutien de Renaissance ?

J’ai choisi de m’engager avec le soutien de Renaissance car ce mouvement porte une vision d’ouverture, de responsabilité et de pragmatisme, en phase avec les réalités que nous vivons à l’étranger. Au Congo-Brazzaville, nous avons besoin d’une approche constructive, tournée vers les solutions, capable de rassembler au-delà des clivages, et de renforcer une relation équilibrée, respectueuse et durable entre la France, le Congo et plus largement l’Afrique.

Quelles sont vos priorités concrètes pour améliorer le quotidien des Français de votre circonscription ?

Mes priorités sont claires et ancrées dans le réel : Poursuivre l’amélioration des services consulaires, avec plus de lisibilité, de proximité et de réactivité Renforcer l’accompagnement social, notamment pour les situations les plus fragiles. Simplifier les démarches administratives, souvent complexes à distance. Soutenir l’activité économique et l’emploi, en valorisant les initiatives locales et les dynamiques entrepreneuriales. Promouvoir le savoir-faire français, en accompagnant les entreprises, les entrepreneurs et les talents qui participent au rayonnement de la France au Congo. Valoriser pleinement le potentiel de l’institut Français du Congo, acteur essentiel du dialogue culturel, éducatif et intellectuel entre nos deux pays, et levier d’influence et de coopération Être un relais actif et à l’écoute, accessible et disponible pour tous. L’objectif est simple, rendre le quotidien plus fluide, plus sécurisé et plus prévisible.

Quelles sont les causes ou les grands enjeux de société qui vous touchent personnellement ?

Je suis particulièrement sensible à plusieurs enjeux majeurs : La solidarité, notamment envers les plus vulnérables. La jeunesse et l’avenir, car elle porte les dynamiques de demain. Le développement économique local, en lien avec la valorisation du savoir-faire français et des partenariats durables entre la France et le Congo. Le dialogue des cultures, que je considère essentiel dans un pays où les identités se rencontrent et s’enrichissent. Dans un contexte international parfois incertain, il est essentiel de garder le cap sur des valeurs de responsabilité, d’équilibre et de respect mutuel.

En une phrase ou deux : pourquoi les électeurs devraient-ils vous faire confiance ?

Parce que je privilégie l’action concrète aux discours, et que je m’engage avec constance, proximité et sincérité, en restant fidèle à mes valeurs et à mes engagements. « La confiance ne se décrète pas, elle se construit dans la durée, par des actes utiles, visibles et fidèles à la parole donnée. »