
Nathalie Schwarz est candidate tête de liste : « Ensemble, vivre et agir aux Pays-Bas ». Installée à Amsterdam, elle s’engage pour représenter les Français des Pays-Bas en s’appuyant sur un parcours international et une bonne connaissance des enjeux européens.
À travers sa candidature, elle défend une approche de proximité, attentive aux besoins concrets des Français à l’étranger et tournée vers des solutions utiles au quotidien.
Qui êtes-vous et quel est votre lien avec votre circonscription ?
Franco-allemande vivant à Amsterdam depuis 20 ans, je suis directrice juridique dans une entreprise internationale, après avoir été avocate à Paris puis Amsterdam. Mariée à un néerlandais, nous avons élevé nos enfants de 19 et 16 ans dans une famille parfaitement bilingue (voire trilingue). Complétement intégrée dans le tissu économique et culturel des Pays-Bas, je continue d’entretenir un lien fort avec la communauté française locale grâce à mon implication dans plusieurs associations françaises aux Pays-Bas.
Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter comme conseiller des Français de l’étranger ?
La politique m’a toujours intéressée depuis mes études. Face à un contexte européen instable et à une démocratie sous tension, j’ai décidé de m’engager pour ne pas me contenter de commenter. Être Français(e) aux Pays-Bas, c’est vivre pleinement en Europe avec des opportunités réelles mais aussi des défis spécifiques : naviguer entre des systèmes administratifs, fiscaux, éducatifs, professionnels et de santé différents. C’est pour aider les Français des Pays-Bas face à ces enjeux, les représenter dans le débat public et au sein de nos institutions ainsi que préserver le lien avec la France que je suis candidate aux élections consulaires.
Pourquoi avez-vous choisi de vous engager avec le soutien de Renaissance ?
Je me suis engagée sur la liste Renaissance/Horizons/Démocrates et Progressistes car je crois profondément aux valeurs centristes aussi importantes aux Pays-Bas qu’en France : éducation, progrès, ancrage européen profond, liberté d’entreprendre et justice sociale. En outre, les conseillers des français de l’étranger élisent les sénateurs et à ce titre, j’assume mon positionnement politique. Enfin, je collaborerai avec mon équipe renouvelée et dynamique sur les sujets et enjeux qui se poseront pendant le mandat.
Quelles sont vos priorités concrètes pour améliorer le quotidien des Français de votre circonscription ?
Ma priorité, c’est d’être là pour les Français qui en ont besoin et pouvoir les aider concrètement et efficacement dans leurs démarches multiples (aides sociales, bourses scolaires, documents d’identité, état civil, santé, associations, etc.). Je veux être à l’écoute des réalités de leur quotidien, leur répondre lorsque c’est possible ou les orienter vers les bonnes personnes lorsque c’est nécessaire. Je ferai aussi remonter leurs besoins et porterai des propositions concrètes et réalistes aux autorités consulaires et nationales pour une meilleure prise en compte des réalités locales.
Quelles sont les causes ou les grands enjeux de société qui vous touchent personnellement ?
Les tensions actuelles sur la démocratie et sur l’Europe m’interpellent particulièrement. J’aimerais contribuer à renforcer le dialogue, la confiance et l’esprit civique pour une Europe fière de ses valeurs et de ses atouts. L’apaisement passe par chacun de nous, comme citoyen, et par une classe politique exemplaire, responsable, capable de trouver des compromis et de former des coalitions pour se concentrer sur les véritables défis de notre époque plutôt que sur des oppositions stériles.
En une phrase ou deux : pourquoi les électeurs devraient-ils vous faire confiance ?
Je mène une équipe engagée et accessible, aux profils divers, profondément connectée à la réalité des Français aux Pays-Bas. Nous choisir, c’est miser sur une action pragmatique, indépendante et constructive tournée vers des solutions utiles.
