Vos candidats : Charly Strasbach, candidat en Australie

Charly Strasbach est candidat tête de liste pour la liste : « agir ensemble pour les Français d’Australie, des Fidji et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Installé à Sydney depuis dix ans, il incarne une nouvelle génération de Français engagés, profondément ancrés dans la réalité de nos compatriotes en Australie.

À travers son parcours et ses propositions concrètes, il porte une ambition claire : renforcer la proximité, simplifier les démarches et mieux défendre les intérêts des Français en Australie — découvrez son projet.

Qui êtes-vous et quel est votre lien avec votre circonscription ?

Je m’appelle Charly, j’ai 36 ans, je suis franco-australien et établi à Sydney depuis 10 ans. Je travaille comme collaborateur parlementaire d’Anne Genetet depuis 2022, avec une responsabilité couvrant l’ensemble des sujets consulaires pour l’Europe orientale, l’Asie et l’Océanie, une zone qui inclut bien sûr notre circonscription consulaire : l’Australie, les Fidji et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Ce rôle m’a permis d’être au contact quotidien des Français de cette circonscription : leurs démarches administratives, leurs difficultés, leurs projets de vie à l’étranger.

Je ne découvre pas cette communauté au moment des élections. Je la côtoie, je l’accompagne et je fais remonter ses préoccupations aux bons interlocuteurs depuis plusieurs années déjà. C’est cette double identité, franco-australienne, et cette expérience de terrain qui fondent mon engagement et ma légitimité à me présenter aujourd’hui.

Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter comme conseiller des Français de l’étranger ?

Cette candidature s’inscrit dans une logique de continuité naturelle. Depuis plusieurs années, j’accompagne les Français de la circonscription dans leurs démarches, je les oriente, je fais remonter leurs difficultés aux institutions compétentes. Devenir conseiller des Français de l’étranger, c’est donner un cadre officiel et plus de visibilité à un engagement qui existe déjà concrètement sur le terrain.

Cette candidature repose sur une expérience réelle et un ancrage durable dans la communauté, pas sur des promesses de campagne formulées au moment des élections. Ce mandat serait pour moi l’occasion d’amplifier ce travail de proximité, d’être encore plus disponible et d’agir avec encore plus d’efficacité au service des Français d’Australie, des Fidji et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Pourquoi avez-vous choisi de vous engager avec le soutien de Renaissance ?

Ce soutien de Renaissance, nous l’assumons pleinement, et nous en sommes fiers. Certaines listes préfèrent esquiver la question de leur positionnement politique. Ce n’est pas notre approche. Les électeurs méritent de savoir qui les représente et dans quel esprit. Notre liste est investie par Renaissance et portée avec le soutien d’Anne Genetet, dont l’engagement auprès des Français d’Australie est reconnu et apprécié. C’est une force, pas une contrainte.

Il faut aussi rappeler ce que ce mandat implique concrètement : un conseiller des Français de l’étranger n’est pas un législateur. Son efficacité repose sur sa capacité à dialoguer avec les bonnes personnes, à ouvrir les bonnes portes, à faire entendre les préoccupations de sa communauté au bon niveau.

Dans ce contexte, avoir des liens solides avec les institutions françaises et une députée engagée à nos côtés n’est pas un avantage accessoire — c’est un levier direct au service de nos compatriotes. C’est précisément ce que nous apportons.

Quelles sont vos priorités concrètes pour améliorer le quotidien des Français de votre circonscription ?

Ma priorité, c’est d’être présent quand un Français en a besoin, concrètement, rapidement, efficacement. Les situations que rencontrent nos compatriotes sont multiples : aides sociales et bourses scolaires, démarches d’état civil ou de documents d’identité, demandes de visa, accès aux soins, questions liées à l’emploi ou à l’enseignement français, enjeux de sécurité, vie associative et subventions, inscription consulaire et participation au vote.

Face à chacune de ces situations, mon rôle est simple : répondre directement lorsque c’est possible, interroger les bonnes personnes lorsque c’est nécessaire, ou orienter vers le bon service lorsque c’est plus adapté. Pas de grandes promesses, mais une approche de proximité, d’efficacité et de confiance. Les Français de l’étranger ont besoin d’un interlocuteur qu’ils peuvent appeler, qui connaît leurs réalités et qui sait vers qui se tourner. C’est exactement ce que je m’engage à être.

Quelles sont les causes ou les grands enjeux de société qui vous touchent personnellement ?

Ce qui me tient profondément à cœur, c’est la participation active des Français de l’étranger à la vie française : démocratique, culturelle, associative. Cette participation commence précisément par les élections locales que sont celles des conseillers des Français de l’étranger : des élus qui vivent dans le pays, au cœur de la communauté.

Pourtant, lors d’un marché français récent, pas un seul compatriote rencontré n’était au courant des élections consulaires à venir. Aucun, sans exception. C’est à la fois le signe de l’ampleur du travail pédagogique qui reste à faire, et le reflet d’un échec collectif de visibilité qu’il nous faut corriger ensemble.

Je crois aussi profondément au rôle des associations qui font vivre notre communauté au quotidien : celles qui viennent en aide aux plus fragiles, comme FrenchAssist ou les Accueils ; celles qui entretiennent notre mémoire collective, comme l’association des anciens combattants ou le musée de La Pérouse ; celles qui rayonnent culturellement, comme les Alliances Françaises ; ou encore celles qui dynamisent notre tissu économique, comme la Chambre de commerce franco-australienne — et tant d’autres. Les soutenir, les promouvoir et leur donner plus de visibilité, c’est renforcer ce que nous sommes collectivement, loin de France mais profondément attachés à elle.

En une phrase ou deux : pourquoi les électeurs devraient-ils vous faire confiance ?

Parce que nous n’avons pas attendu les élections pour agir. Derrière cette candidature, c’est une équipe présente depuis de nombreuses années en Australie, composée quasi exclusivement de Franco-Australiens implantés dans de nombreux États (du New South Wales au Western Australia, en passant par le Victoria et le Queensland) avec des profils engagés dans des domaines variés : associatif, économique, institutionnel.

Des personnes qui connaissent les réalités du terrain, qui y vivent, et qui ont déjà fait leurs preuves au service de la communauté. Nous faire confiance, c’est choisir une équipe enracinée, compétente et prête à agir dès le premier jour.