
Installé à Boston depuis 15 ans, Christophe Semanaz est entrepreneur et engagé dans la vie associative franco-américaine. Fort d’un parcours mêlant technologie, entrepreneuriat et engagement local, il souhaite aujourd’hui mettre son expérience au service des Français de sa circonscription.
Qui êtes-vous et quel est votre lien avec votre circonscription ?
Après des études et une première carrière dans le développement logiciel, puis un MBA à la Sorbonne et plusieurs années en commerce international, j’ai cofondé la société BabyChou Services, spécialisée dans la garde d’enfants, que j’ai développé pendant plus de dix ans.
Après avoir transmis cette entreprise, je me suis installé avec ma famille à Boston, où nous vivons depuis 15 ans.
En Nouvelle-Angleterre, je suis engagé dans la vie associative francophone, notamment avec Boston Accueil, au sein d’une troupe de théâtre, et à travers des activités sportives qui me permettent de bien connaître le territoire.
Je suis également impliqué dans la vie locale américaine, en tant que bénévole auprès de l’association Arlington Eats et arbitre de matchs de soccer pour les jeunes. Mon parcours familial et personnel m’a permis de côtoyer de nombreux profils de Français, qu’ils soient de passage ou installés durablement.
Pourquoi avez-vous décidé de vous présenter comme conseiller des Français de l’étranger ?
Je me suis toujours intéressé à l’écoute, à l’analyse et à la transmission. Aujourd’hui, dans un contexte qui se complexifie, représenter mes compatriotes me paraît essentiel.
Après 15 ans sur place, je me sens légitime pour porter cette voix, avec une bonne connaissance à la fois de la communauté française et de la société américaine.
En Nouvelle-Angleterre, la communauté française est dynamique, notamment autour des écoles et des associations, mais les liens peuvent encore être renforcés. Je souhaite contribuer à mieux articuler ces deux univers.
Aujourd’hui disponible, je veux m’investir pleinement dans cette mission.
Pourquoi avez-vous choisi de vous engager avec le soutien de Renaissance ?
On ne peut pas se présenter à une élection en se disant apolitique, surtout lorsque les conseillers des Français de l’étranger participent indirectement à la vie politique nationale.
Je suis attaché à une approche fondée sur l’écoute, le dialogue et la recherche de compromis. Renaissance me semble incarner cet équilibre, avec une vision de long terme et une attention particulière aux enjeux écologiques.
C’est également, selon moi, un rempart essentiel face aux extrêmes.
Quelles sont vos priorités concrètes pour améliorer le quotidien des Français de votre circonscription ?
Avec mes colistiers, nous voulons avant tout protéger et accompagner les Français de notre circonscription.
Cela passe par :
• un rôle actif de relais auprès des autorités françaises en cas de difficultés, individuelles ou collectives ;
• la simplification du retour en France, notamment en supprimant les délais de carence pour l’accès aux soins, les démarches bancaires et les retraites ;
• un meilleur accès à des écoles françaises ou bilingues à un coût abordable ;
• la création d’un véritable réseau local d’entraide entre Français, facilitant les échanges, l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants.
Quelles sont les causes ou les grands enjeux de société qui vous touchent personnellement ?
La crise écologique est pour moi un enjeu central, car elle remet en question des modèles économiques et sociaux hérités du XXe siècle.
Je suis particulièrement sensible aux travaux du Shift Project, qui proposent une transition vers un modèle plus durable et socialement acceptable.
En une phrase ou deux : pourquoi les électeurs devraient-ils vous faire confiance ?
Je m’engage à faire tout mon possible pour protéger et accompagner les Français de l’étranger.
En répondant à leurs difficultés immédiates, mais aussi en les aidant à anticiper les défis de demain.
