Les 20 et 21 septembre 2025, Arras a été le cadre d’un moment fort pour notre mouvement : la rentrée politique de Renaissance. Bien plus qu’un rendez-vous traditionnel, cet événement a lancé une dynamique collective, résolument tournée vers les prochaines échéances municipales et consulaires de 2026 et, surtout, vers la présidentielle de 2027, avec pour horizon l’ambition d’une Nouvelle République.

Plus de 60 militantes et militants des Français de l’étranger avaient fait le déplacement pour participer à ce grand rassemblement, rejoignant les quelque 4 000 participants venus de toute la France.
Sur le stand de la Fédération des Français de l’étranger, particulièrement animé par une équipe fédérale énergique et motivée, les échanges ont été nombreux et chaleureux. Tout au long du week-end, les principales figures du gouvernement et du mouvement sont venues saluer le travail mené par nos équipes à l’international, témoignant de l’importance croissante de la voix des Français établis hors de France au sein de Renaissance.
Lors de son discours, Gabriel Attal, Secrétaire général du parti, a présenté les grands axes d’un projet clair et ambitieux : une République repensée, modernisée, plus proche des citoyens et capable de relever les défis de notre époque.
Il a présenté des propositions concrètes, incarnant une nouvelle façon de faire de la politique :
- Une Nouvelle République économique et sociale, avec un système de retraites réformé : sans âge légal figé, mais basé sur une durée de cotisation par points, et ouvert à la capitalisation pour tous.
- Une Nouvelle République numérique et des grands projets, pour affronter le ‘tsunami technologique que représente l’IA’ et en faire un levier de puissance et d’innovation pour la France.
- Une Nouvelle République écologique, qui défend une ‘écologie au service des Français’ et jamais contre eux, une écologie du progrès et de la responsabilité.
- Une Nouvelle République de l’autorité et du respect, plaçant l’école au cœur de son projet car « la meilleure prévention passe par l’éducation ».
- Une Nouvelle République des libertés et de l’émancipation, car à l’heure où les fondements mêmes de notre République sont menacés par des conservateurs et réactionnaires, nous voulons « défendre la conquête de nouveaux droits et de nouvelles libertés » en inscrivant un principe de non-régression sociétale dans notre constitution.
- Une Nouvelle République résolument européenne, car l’Europe est la seule échelle qui nous permettra de peser face aux nouveaux empires qui déstabilisent le monde.
- Et enfin, une Nouvelle République démocratique, en donnant plus de pouvoir à ceux qui veulent agir, et moins à ceux qui cherchent à bloquer.
À Arras, Gabriel Attal n’a pas seulement esquissé un programme : il a ouvert une perspective, celle d’une France prête à entrer dans une nouvelle ère démocratique. Car le monde de 2025 n’a plus rien à voir avec celui de 1945, et nos institutions doivent ainsi s’adapter à ces transformations.
Au-delà des discours, cette rentrée a surtout confirmé l’énergie, la cohésion et l’engagement des militants de Renaissance — en métropole comme à l’étranger.
Pour la Fédération des Français de l’étranger et ses militants, c’était un moment fort : celui d’un collectif mobilisé, fier de représenter nos compatriotes du monde entier, et résolument tourné vers l’avenir.
Ensemble, nous construisons la Nouvelle République.

























